Foire à tout

Un peu de tout, beaucoup de n'importe quoi

28 novembre 2008

PS/UMP

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18 novembre 2008

A rebours

Eh! croule donc, société! meurs donc, vieux monde! s'écria des Esseintes, indigné par l'ignominie du spectacle qu'il évoquait ; ce cri rompt le cauchemar qui l'opprimait.

             J. K. Huysmans, A rebours

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La vulgarité de l'usage et du plaisir

Vivre à la hauteur de la réalité et de la liberté, avec la vulgarité de l'usage et du plaisir, de l'intérêt obscène, non à celle d'un idéalisme de mort.

                 Nathalie Gassel, Eros androgyne

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Noeuds marins

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Posté par Ibis à 21:39 - Jeunes et naturels - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 novembre 2008

Valérie Jouve

cj

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Ce qui suffit

  Qui borne ses besoins à ce qui suffit n'a pas à s'inquiéter des tourmentes de la mer, ni des cruels assauts de l'Arcture qui se couche ou du Chevreau qui se lève,
  ni de ses vignes fouettées de la grêle, ni d'un sol dont la promesse est menteuse, quand les arbres accusent tantôt les eaux du ciel, tantôt les constellations qui brûlent les campagnes, tantôt les rigueurs de l'hiver.

                       Horace, Odes - Livre III

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08 novembre 2008

Julien Beneyton

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Julien  Beneyton

matalx

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Actualité

J'ai claqué la porte et je me suis retrouvé dans la rue déserte, sous la pluie glaciale, ivre de haine et de solitude beaucoup plus que de bière, tournoyant sur moi-même comme un gosse qui fait l'avion dans l'espoir insensé de prendre son vol, à la fin. A force. Mais non. Aucun décollage n'était possible. On restait obstinément le nez contre terre. A jamais enfermé dans cette prison. Si encore on avait eu droit à une cellule individuelle. Mais ce n'était pas prévu. Sans liberté et grouillement de vie : avec promiscuité de semblables à vous les hommes on les appelle. Pourquoi ce dégoût vous n'êtes pas si différent d'eux à vrai dire. Ils sont votre reflet et c'est sans doute cela que vous ne pouvez supporter.

                   Jean-Pierre Martinet, Jérôme

(...) tu es partagé entre doute et confiance, entre chèvre et chou, entre chair et poisson, entre foi et raison, entre cave et grenier, pourtant toute ta vie tu as cherché à recréer l'unité, tu en as du moins donné l'impression, tu n'as plus maintenant que la terre et toi à réunir, c'est toi qui te fonds en elle, c'est elle qui se fond en toi, et à travers elle c'est tout l'univers connu et inconnu qui se fond en toi et à travers toi c'est toute l'humanité passée présente et à venir qui se fond en elle jusqu'à la fin des temps jusqu'à la fin des monde (...)

                        Lucien Suel, Mort d'un jardinier

Posté par Ibis à 12:48 - Chroniques de l'inutile - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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