18 novembre 2008

La vulgarité de l'usage et du plaisir

Vivre à la hauteur de la réalité et de la liberté, avec la vulgarité de l'usage et du plaisir, de l'intérêt obscène, non à celle d'un idéalisme de mort.                  Nathalie Gassel, Eros androgyne
Posté par Ibis à 21:55 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
14 novembre 2008

Ce qui suffit

  Qui borne ses besoins à ce qui suffit n'a pas à s'inquiéter des tourmentes de la mer, ni des cruels assauts de l'Arcture qui se couche ou du Chevreau qui se lève,  ni de ses vignes fouettées de la grêle, ni d'un sol dont la promesse est menteuse, quand les arbres accusent tantôt les eaux du ciel, tantôt les constellations qui brûlent les campagnes, tantôt les rigueurs de l'hiver.                        Horace, Odes - Livre III
Posté par Ibis à 16:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
17 juillet 2008

La Musique intérieure

Jours appesantis d’un souvenir sombre,    Tout me fait trop mal ;Ensevelissons nos restes à l’ombre    Du cyprès natal.           Charles Maurras
Posté par Ibis à 11:18 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
22 novembre 2007

La pensée du jour

Peut-être que si toutes nos réponses sont connes, c'est parce que nos questions le sont aussi ?             Ariel Denis, Un anniversaire Garland Jeffreys-Matador.mp3
Posté par Ibis à 22:32 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
27 janvier 2007

La pensée du jour

Le toucher léger, avec l'humour et la jouissance. Un monde ouvert, avec des évènements aimables, tendres,  subtils.             Kenneth White, Les limbes incandescents
Posté par Ibis à 13:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
24 janvier 2007

Evolutionnisme

Certains pensent qu'autrefois, au temps des cavernes, c'était le plus balèse du clan qui se tapait les gonzesses. C'est peut-être vrai mais en partie seulement, car la force physique n'explique pas totalement comment l'espèce humaine a pu bâtir des civilisations. Moi je crois qu'il y a toujours eu un rêveur un peu rachitique assis près du feu de camp et c'est celui-là qui était capable d'imaginer les dangers, de puiser dans son imagination pour penser le futur et tfouver des solutions aux problèmes. C'est ainsi que nous avons survécu... [Lire la suite]
Posté par Ibis à 20:51 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
27 juillet 2006

Pensée du soir

Vivre toujours ainsi, entre quatre murs de pierre ; renoncer à tout ce misérable attirail de papiers peints, de décoration et de meubles divers, à tous ces accessoires tant recherchés et pourtant barbares, n'était-ce pas ce qu'on pouvait faire de mieux ? Un toit pour être au sec, une simple couverture pour se préserver du froid, un peu de pain et de vin, ou de lait, pour apaiser sa faim, la lumière du soleil qui vient vous réveiller, la nuit tombante qui vous invite au sommeil : que faut-il de plus à un homme pour être heureux ? ... [Lire la suite]
Posté par Ibis à 21:16 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
29 juin 2006

Caverne Cosmos

La géographie sert à faire la guerre, la physique sert à faire des bombes atomiques, la philosophie sert à faire de la philosophie. L'esprit philosophique se définit vraiment par le désintérêt pour la réponse. Quand plus rien ne demeure, demeure le doute. Demeure le douteur, le pélerin des ruines.Labyrinthe des ruines. Que tout à chacun emprunte le chemin vers soi ; il ne mène nulle part, ce qui constitue une chance de réconciliation. Personnellement je serais prêt à financer un concours de demi-fond* baptisé « prix Julien... [Lire la suite]
Posté par Ibis à 10:46 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
19 juin 2006

Froid

« Les dérives sans fin de la pensée, de la possibilité - toujours oblitérée - de la pensée, voici, en fin de compte , ce que l'activité humaine globale ne cesse de tuer socialement en chaque individu. Je te devine sourire. Tu es montée aux branches d'un pommier, et, en bas, tes amies s'affolent un peu. Il y a de quoi s'inquiéter avec plus de précision qu'au sujet des vicissitudes du progrès et des pollutions en chaîne. Tu as abandonné la lecture de cette lettre à la phrase précédente, décidée soudain à aller contempler les falaises... [Lire la suite]
Posté par Ibis à 11:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
17 juin 2006

Europe unie

« Il y a aussi la solution qui consiste à se promener douze heures de rang dans les Vosges avec un Ukrainien qui ne parle que sa langue maternelle. Il n'y a aucun sujet de dispute, ni de déception, on se quitte avec une estime réciproque touchante. C'est ça qui fonde les amitiés les plus solides. Le reste est fatigant et réserve toujours des surprises désagréables. » (Philippe Merlen, lettre à Emmanuel Peillet du 25/09/1943)
Posté par Ibis à 18:28 - - Commentaires [0] - Permalien [#]