Jack-Alain Léger se trouvant dans l'actualité, rendons hommage à Dashiell Hedayat.
Avant d'entamer sous le nom de Léger une carrière littéraire non dénuée d'intéret, le jeune Daniel Théron se fit d'abord connaitre sous les nom de Melmoth puis Dashiell Hedayat comme « poète et chanteur beatnick » (si, si, j'ai entendu dire ça, à l'époque), disons plutôt comme représentant talentueux d'un certain underground chic de ces années heureuses.
Ses livres ne se trouvent plus que sur le marché de l'occasion (je ne garde pas que des mauvais souvenirs de son Livre des Morts-vivants et sa post-face à sa traduction du Tarantula de Bob Dylan vaut son pesant de pastilles qui font rire) ; La Devanture des Ivresses, quoique récemment rééditée semble introuvable ; on peut par contre se procurer Obsolete.

Après Drugburn, je vous offre un des titres de cet album (avec la voix de Burroughs à la fin de la chanson (?) :

vlong song for zelda.mp3 (offre valable 7 jours seulement)

(Se trouvera-t-il quelqu'un pour nous exhumer le DiscoromaDenise Glaser recevait, à l'occasion de la sortie de son disque, un Hedayat rivalisant de minauderies avec la maitresse des lieux ?)

hedayat